Alors que les contrats Blé et Maïs ont affiché une progression à la clôture du marché à terme de Chicago, ce mercredi 27 octobre, les contrats Euronext ont quant à eux observé une certaine stabilité.
La production importante d’éthanol aux Etats-Unis explique la hausse des cours enregistrée par les céréales états-uniennes, alors que les prix du blé français étaient tiraillés entre une production en retrait et une reprise de l’épidémie de Covid-19, notamment en Chine et en Russie, faisant redouter une nouvelle baisse de la demande. L’orge fourragère française a suivi le même immobilisme que le blé tendre.
Côté maïs, la récolte avance sur le territoire hexagonal et confirme de bons rendements mais aussi des frais de séchage importants à prendre en considération, notamment au regard de la hausse des prix de l’énergie.
Une production hebdomadaire d'éthanol états-unien record !
Aux Etats-Unis, la production hebdomadaire d'éthanol a atteint 1,106 million de barils par jour, soit la deuxième plus forte production hebdomadaire depuis le mois de décembre 2017, selon le département états-unien de l’Energie. Malgré cette situation, les stocks d'éthanol se contractent à 19,925 millions de barils, dopant d’autant plus le cours du maïs sur le CBOT.
Sur la scène internationale, l’activité reste soutenue. On retiendra les achats du Gasc égyptien portant sur 360 000 t de blé à charger début décembre (dont 60 000 t roumaines, 120 000 t ukrainiennes et 180 000 t russes), et de la Turquie portant sur 235 000 t d’orge.
Par ailleurs, la Syrie a lancé un appel d’offres pour la livraison de 200 000 t de blé et l’Arabie saoudite recherche 655 000 t de blé d’origine optionnelle à livrer entre janvier et février 2022.
Marchés physiques français du 27 octobre 2021 (base juillet pour les céréales)
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