Les prix des céréales ont reculé sur le marché physique français, dans le sillage des contrats blé et maïs sur le marché à terme parisien Euronext, le second affichant toutefois une moindre baisse que le premier. Les contrats céréaliers sur le marché à terme du CBOT à Chicago observaient la même tendance. La baisse des prix s’explique notamment par les prises de bénéfices réalisées par certains opérateurs sur les marchés à terme.
Globalement, l'activité tend à se calmer sur l’intérieur du territoire, la traditionnelle période de trêve des confiseurs approchant, et avec elle la fermeture des organismes stockeurs qui organisent actuellement leurs assemblées générales.
L'euro a bien progressé face au dollar, autour de 1,088 $ (1,08 $ la veille), pesant sur la compétitivité des matières premières agricoles d’origine UE. Ce matin, la hausse se poursuivait avec un euro évoluant autour de 1,091 $.
Marché international
Algérie, blé, achat : L'OAIC algérien aurait acquis entre 910 000 et 930 000 t de blé meunier (273 $/t), d'origine majoritairement mer Noire et UE à charger entre le 1er février et le 31 mars prochain ;
Arabie saoudite, blé, appel d’offres : Le GFSA saoudien recherche 715 000 t de blé meunier, en origine optionnelle, à livrer entre février et mai 2024.
Fondamentaux
France, céréales, bilans 2023-2024 (FranceAgriMer) : les stocks de fin de campagne de blé tendre au titre de la campagne 2023-2024 sont attendus à 3,22 Mt (vs 3,06 Mt en novembre). En maïs, les stocks ont aussi également corrigé à la hausse à 2 M t (vs 1,85 Mt en novembre). Enfin, en orge, les stocks de fin de campagne sont rehaussés à 1,81 Mt.
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