A 3,3 millions de tonnes, les importations chinoises de viande porcine devraient chuter de 24 % cette année, selon les estimations de l’USDA. En cause, l’offre intérieure reste large et devrait suffire à couvrir les besoins nationaux, d’autant plus que les prix restent faibles. Par ailleurs, l’Empire du milieu a relevé ses droits de douanes sur les importations de 8 à 12 %. Les perspectives économiques moins optimistes et la recrudescence des cas de COVID-19 dans le pays laissent présager un marché moins porteur en 2022.
La production locale de porc devrait augmenter de 5 % en 2022, pour s’afficher à 50 millions de tonnes. Les grands intégrateurs continuent d’augmenter leur production. Le cheptel porcin devrait lui s’afficher à 665 millions de têtes en hausse de 2% sur un an grâce à des stocks élevés et des truies plus efficaces. Depuis l'automne dernier, le gouvernement a demandé aux producteurs de porcs chinois de maintenir le cheptel de truies à au moins 41 millions de têtes.
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Les importations en vif de porcs reproducteurs devraient reculer pour s’afficher à 20 000 têtes. Les prix bas des porcs et des porcelets devraient réduire la demande en porcs reproducteurs de l’étranger. Les États-Unis, le Danemark, la France et le Royaume-Uni devraient rester les principaux partenaires sur ce marché.