Pêche interdite et alerte renforcée dans le sud Creuse

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Carte des catégories de cours d'eau en Creuse. Crédits : © Préfecture de la Creuse

La sécheresse s’est désormais installée dans tout le département avec plus d’un mois d’avance.

Le département de la Creuse connaît un 5e mois consécutif de déficit pluviométrique et fait actuellement face à une sécheresse exceptionnelle caractérisée par une situation hydrologique fortement dégradée.

Le bassin versant de la Dordogne en alerte renforcée

Face à cette situation, Jean-Philippe Legueult préfet de la Creuse, a signé un arrêté :

  • maintenant les bassins versant de la Creuse, du Cher et de la Vienne au niveau « crise » ; (restrictions ici)
  • plaçant le bassin versant de la Dordogne en « alerte renforcée ».(restrictions ici)

Les débits des cours d’eau du département sont en forte diminution. Cette situation entraîne de graves répercussions sur les milieux aquatiques, en particulier sur la faune piscicole.

Les restrictions de l’usage de l’eau liées à ces situations de crise et d’alerte renforcée sont consultables sur le site https://vigieau.gouv.fr.

Interdiction temporaire de la pêche

En conséquence, Jean-Philippe Legueult, préfet de la Creuse a également pris un arrêté portant interdiction temporaire de la pêche de toutes les espèces et par tous les moyens dans le département :

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  • sur l’ensemble des cours d’eau classés en 1re catégorie piscicole ;
  • sur l’ensemble des cours d’eau classés en 2e catégorie piscicole situés sur le bassin versant du Cher soit :
    • la Tarde,
    • la Voueize
    • et leurs affluents.

Il est rappelé que l’eau est un bien commun rare et précieux. Chaque geste compte. Le préfet en appelle à la responsabilité de tous les Creusois et des professionnels pour réduire drastiquement leur consommation d’eau. Il appartient à chacun de contribuer à la préservation des usages essentiels en adoptant des comportements sobres et économes dans sa consommation d’eau potable.

Vigilance pour les activités en bord de cours d’eau

Par ailleurs, afin de minimiser les impacts, la préfecture de la Creuse demande aux habitants et visiteurs du département de faire preuve de modération dans leurs activités en bord de cours d’eau, en particulier lorsque ceux-ci sont à sec ou présentent un très faible écoulement. Il est notamment recommandé d’éviter :

  • la baignade dans les trous d’eau subsistants ;
  • l’usage des embarcations lorsque le niveau du cours d’eau est insuffisant ;
  • de traverser ou marcher dans le lit du cours d’eau même asséché, etc.

Dans la mesure du possible, le public est invité à reporter ses activités vers les plans d’eau et lacs les plus étendus qui conservent un niveau d’eau satisfaisant (Vassivière, Lavaud-Gelade, les trois Lacs…) ainsi que dans les piscines municipales.

D’après communiqué de la préfecture de la Creuse

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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