Dans Le Monde, Olivier Picot, le président de l’ATLA explique pourquoi les prix doivent baisser à la production. Outre la baisse spectaculaire de la poudre et du beurre, le président des transformateurs laitiers l’impute « à la Russie ou à la Chine, où la demande n’existe plus depuis que le scandale du lait à la mélamine a éclaté. Le problème, c’est que les produits laitiers, ce n’est pas comme l’automobile, on n’arrête pas la fabrication ! Alors quand il n’y a plus de débouché, on retarde d’autant le moment où cela ira mieux ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires