L’ambiance commerciale sur le marché de l'œuf semble assez identique partout en Europe. D’un côté, l’industrie, prudente dans ses achats, avec un marché de l’ovoproduit qui ne décolle pas, souffrant toujours des conséquences de la crise sanitaire. De l’autre, une consommation atone, avec des achats des ménages sans grand dynamisme. Dans ce contexte, l’ambiance est molle dans l’ensemble de l’UE, avec des prix sous pression. En Espagne, les premiers touristes se font attendre, les opérateurs effectuent des ventes de dégagement vers leurs voisins de l’UE ou vers les pays tiers à des prix sous pression, ce qui permet de maintenir à peu près les tarifs intérieurs. En Allemagne aussi c’est le calme plat, les prix oscillent entre stabilité et pointe de fermeté selon les codes et les calibres. La consommation est ralentie et les départs en vacances à l’étranger ne vont pas contribuer à animer le marché.
En France, le marché continue de s’alourdir. Les opérateurs rapportent des difficultés pour vendre les œufs calibrés, surtout les calibres P et G, faute de commandes. Les cours diminuent plus ou moins selon les calibres. En alternatif, aucune amélioration.
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