Cotations Œufs : un marché de l’industrie toujours sous pression

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Comment évoluent les prix des oeufs ? Crédits : © Virginie Pinson

Marché et prix des œufs, au jeudi 1er juin 2023

Calibré : Aucun changement de ton sur le marché des œufs calibrés, avec toujours plusieurs opérateurs qui se disent trop chargés face à des commandes de grossistes insuffisantes malgré le début de mois. Sur le marché des œufs tout-venant destinés au conditionnement, l’ambiance est plus nuancée, avec certains opérateurs qui rapportent un bon flux d’activité –sauf toutefois en bio– tandis que d’autres sont amenés à des nouvelles concessions.

 

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Industrie : La pression des œufs importés mais aussi celle des ovoproduits importés, notamment d’Espagne et de Pologne, reste forte sur le marché français et continue de plomber le commerce. L’offre française est un peu plus étoffée, d’autant plus qu’avec les décalages liés à la grippe aviaire les poules en fin de ponte sont nombreuses. En parallèle, l’ouverture des cahiers des charges à l’origine UE et la pression des acheteurs, et à travers eux celle de la GMS, conduisent plusieurs industriels à baisser leurs prix d’achat. A noter que d’autres opérateurs, qui bénéficient d’un bon flux de commandes et de clauses « œufs de France », rapportent tout de même des difficultés à se fournir et travaillent sur des bases de prix plus élevées, d’où une fourchette de prix toujours aussi large.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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