Nitrites : Yuka gagne une troisième fois en appel

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Le 7 juin, la Cour d’appel de Paris a débouté la Fédération française des industriels charcutiers traiteurs (Fict) de l’ensemble de ses demandes contre Yuka « sur le fondement du dénigrement, de l’appel au boycott et des pratiques commerciales déloyales et trompeuses ». La Fict a également été condamnée à verser 60 000 euros à l’application.

« Pour la troisième fois, les juges reconnaissent à l’application Yuka le droit d’informer et d’alerter sur les risques pour la santé des nitrites ajoutés », se félicite Julie Chapon, co-fondatrice, « depuis 2017, nous alertons sur les risques pour la santé des nitrites et nous sommes ravis que par trois fois les juges aient fait passer la santé des consommateurs avant les intérêts financiers des industriels ».

En décembre 2022, puis en avril 2023, Yuka avait déjà gagné ses deux premiers procès en appel l’opposant aux sociétés ABC Industrie et aux saucissons Auvernou de la société Le Mont de la Coste.

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A l’instar des deux autres précédents procès en appel, la Cour d’appel de Paris a reconnu que Yuka est protégée par la liberté d’expression et que l’application « s’appuie sur une base factuelle suffisante pour considérer [les nitrites ajoutés] comme étant à « risque élevé ». Elle a d’ailleurs rappelé le dernier avis de l’Anses de juillet 2022, confirmant « l’existence d’une association positive entre l’exposition aux nitrates et/ou aux nitrites via la viande transformée et le risque de cancer colorectal ».

Lire la décision complète de la Cour d'appel de Paris, ici Flèche vers le bas - Icônes flèches gratuites

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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