La sécheresse et le troisième épisode caniculaire en cours sont des motifs supplémentaires de décapitalisation. Des éleveurs ensilent d’urgence les maïs qu’ils n’auront pu irriguer. Un nombre croissant d’élevages puise déjà dans les stocks fourragers d’hiver. « Avec des nuances selon les départements compte tenu des stocks qui ont pu être réalisés au printemps ou qui restaient disponible après la bonne récolte 2021 », précise l’article. Tout cela aura bien entendu un impact sur le volume d’animaux qui seront disponibles dans quelques mois pour être engraissés en France ou hors de nos frontières, notamment en races charolaise et Blonde d'Aquitaine. L’auteur pense que l’impact de la sécheresse va être très conséquent dans la moitié sud de la France, s’attendant à des ventes anticipées de vaches ainsi que de génisses pour permettre le passage de l'hiver.