Le nouvel enjeu consiste donc à proposer des services compatibles, voire connectés les uns avec les autres.

Prenons par exemple votre gestion commerciale. Au quotidien, vous devez suivre vos stocks, gérer vos commandes, expédier vos colis, vous assurer de bien réceptionner vos règlements. Si vous avez un site en ligne, vous devez vérifier que les stocks sont bien mis à jour. Tous les mois revient l’obligation de faire vos déclarations douanières, et votre comptable vous demande régulièrement de lui transmettre des informations. Et tout cela prend pas mal de temps. Pourtant, vous êtes vigneron·ne, brasseur, producteur·trice d’alcool et vous n’aviez pas prévu de passer autant de temps sur ces missions chronophages.

Lorsqu’en plus vous devez ressaisir vos commandes sur Prodouane pour faire les DAE ou DSA ; quand vous êtes amené·e à recréer dans votre base clients les fiches de nouveaux clients acquis sur une plateforme en ligne comme Plugwine, Twil ou Les Grappes ; lorsque vous devez renseigner de nouveau les infos d’une commande pour comparer les transporteurs et trouver les frais d’envois les moins onéreux sur un site spécialisé ; en somme lorsque vous devez retaper encore et encore les données d’un site à l’autre pour profiter des avantages fournis par les uns et les autres, cela peut devenir une vraie perte de temps.

Pourtant les services rendus accessibles via internet étaient promesse de gain de temps et de simplicité. Mais à quoi bon gagner du temps d’un côté et en perdre de l’autre, en retapant vos données dans toutes les solutions que vous utilisez ?

 

Le concept d'interopérabilité

C’est pourquoi certains entrepreneurs cherchent à intégrer le concept d’interopérabilité dans leurs outils. Restons sur l’exemple de la gestion commerciale et parlons de Baqio, le logiciel de gestion commerciale spécialisé vin et alcool. En créant cet outil, les deux fondateurs ont souhaité mettre au cœur de leur logiciel ce concept d’interopérabilité. Baqio s'interconnecte donc facilement avec d'autres sites, plateformes et logiciels appartenant, eux aussi, au quotidien des vignerons et vigneronnes.

Comment fonctionne l’interopérabilité ?

Elle est rendue possible grâce à la dimension web des logiciels et leurs API.

Sans rentrer dans un jargon technique, une API est une interface informatique qui permet de faire communiquer deux plateformes entre elles. Si une application (app 1) propose une API, elle met à disposition de façon automatique et sécurisée ses données pour que des développeurs puissent les récupérer et les intégrer dans leur propre logiciel (app 2). Et en plus de mettre à disposition ses données, elle laisse également d’autres applications, préalablement autorisées, lui envoyer des informations de façon automatique et en temps réel.

L’utilisateur possédant des comptes sur deux sites connectés pourra alors les synchroniser. Les deux outils communiqueront automatiquement, sans que l’utilisateur ait à intervenir.

 

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Pourquoi connecter deux outils ?

Connecter deux outils permet, entre-autre, de gagner du temps et d’éviter les erreurs dues à la ressaisie des données.

Dans le cas du logiciel Baqio, concrètement :

  • Il communique avec des bases étatiques afin de créer automatiquement une fiche client grâce au numéro de TVA ou SIREN d’un pro.
  • Il est relié à certaines interprofessions pour faire les DRM en un clic.
  • Il permet de suivre en temps réel les colis expédiés, directement depuis une commande grâce au numéro de suivi du transporteur.
  • Il est connecté au comparateur de transport VignoblExport. Les informations de l’expédition sont envoyées automatiquement à VignoblExport, permettant d’afficher les offres de prix directement dans Baqio et de demander l’enlèvement de vos colis sans même sortir du logiciel.
  • Il vous offre la possibilité de proposer les moyens de paiement Stripe (paiement en ligne) et GoCardless (prélèvement bancaire).
  • Il s’interconnecte aussi aux sites e-commerces Wordpress (WooCommerce) afin que vos stocks soient toujours à jour, que les commandes arrivent directement dans votre logiciel de gestion et que les règlements soient centralisés, sans que vous n’ayez rien besoin de faire.
  • Inversement, Baqio est aussi intégré à des plateformes. Accédez à Baqio et occupez-vous de toute votre gestion commerciale sans sortir de Logiceo (Cerfrance Midi-Méditerranée) ou Agri’maker. Pratique non ?

 

La dernière connexion en date de Baqio ? Un bon exemple des bénéfices que peuvent vous apporter une interconnexion.

Baqio s’est connecté avec Ekyviti d’Ekylibre. Chacun des deux logiciels vous permet de gérer une partie de votre exploitation. À eux deux, ils couvriront l’ensemble de vos besoins : Ekyviti sur la partie vigne (parcellaire, traitement), réception des vendanges et trésorerie (chai et cuve à venir) et Baqio sur la partie commerciale et administrative.

La connexion des deux vous permet de gérer vous-même la comptabilité - ou plutôt de l’automatiser. Vos factures et règlements créés sur Baqio sont intégrés dans votre module comptabilité Ekyviti, et ce, comme par magie (la magie s’appelle API).

Et cela ne s’arrête pas là. Pour servir cette idée de faciliter toujours plus le quotidien des producteurs·trices de vin et d’alcool, l’API de Baqio est ouverte à tous. Il y a donc tout un tas d’autres connexions possibles (et à venir, on l’espère).

 

Restez connectés !

 

Baqio Le mot de Benoit, directeur commercial : « Baqio est un logiciel 100% web. Vous pouvez donc y accéder quand vous voulez, où que vous soyez. Nous sommes friands de petites fonctionnalités pour vous faciliter la vie. C'est pourquoi nous avons connecté le logiciel à d’autres acteurs du secteur pour que vous retrouviez toutes vos infos en temps réel et à un seul endroit : dans Baqio ! »
contact @baqio.com - 09 75 18 00 29

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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