Moins de 10 000 petits cartables à l'école

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Marilyne Lutic, inspectrice d'académie, a présenté les chiffres de la rentrée 2022-2023 et la feuille de route pour l'année. Crédits : © R. S.-A.

C ette fois, le nombre de petits Cantaliens inscrits en maternelle ou primaire est passé sous la barre des 10 000. L'an dernier, ils étaient 10 027 ; cette année, ils sont précisément 9 978 écoliers du premier degré (dont 1 181 dans les écoles privées). Même si ces chiffres sont encore considérés comme "provisoires", c'est 180 de plus que ce que l'inspection académique avait projeté.   
En collège et en lycée, c'est surtout le rectorat qui établit les prévisions et les constats. Et cette fois, les écarts s'inversent : c'est 203 de moins que prévu ; 5 492 collégiens et 3 944 lycéens ont pris ou repris le chemin de leur établissement(1). On y apprend plutôt bien à en juger par les bons résultats aux examens, bac général, bac pro ou technologique, toujours supérieurs à la moyenne académique(2).

Bien-être à l'école
Lors d'un point presse, ce lundi, Marilyne Lutic, directrice des services départementaux de l'Éducation nationale, marche dans les pas du président de la République et du ministre Ndiaye, faisant de l'école inclusive, de la réussite de chacun et du bien-être des élèves, autant de priorités. C'est ainsi qu'en primaire le projet "Alliance", sur une éducation à la santé - en cohérence avec le programme "savoir rouler à vélo" ou les 30 minutes d'activité physique quotidiennes - se poursuit encore cette année. Au collège, c'est également dans ce cadre que se généralisent les ambassadeurs "Non au harcèlement" dans tous les établissements ; que s'inscrivent les labels "internat d'excellence" (qui récompensent déjà ceux des collèges de Riom et de Condat, ainsi que des lycées professionnels Joseph-Constant de Murat et Raymond-Cortat d'Aurillac) ; que des expériences de "territoires éducatifs ruraux" sont conduites dans les secteurs de Murat et cette année également dans celui de Massiac. Sur ce dernier point, il s'agit de constituer un réseau de coopérations, de pratiques et de mise à disposition d'équipements pour ancrer les jeunes sur leur territoire. Les métiers de la montagne offrent notamment de belles opportunités. C'est ce qui a permis, par exemple, l'ouverture d'une section sport "ski alpin" au lycée de Murat.

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Et même après le bac
Au-delà de ce simple exemple, l'ouverture au monde du travail, en général, s'étend. Ainsi, dès la cinquième et tout au long de leur cursus, les élèves profiteront-ils de la découverte d'un maximum de métiers, avec un effort particulier  autour du secteur du médico-social. En outre, toutes les opérations conduites en partenariat avec les chambres consulaires ou avec la Région seront reconduites : bus de l'orientation, 13e forum départemental, etc. Et pour ne freiner aucune vocation, le "campus connecté" permet toujours de bénéficier à distance d'une formation spécifique, sans avoir à quitter le Cantal. Parallèlement, les services de l'Éducation nationale participent activement à la notion d'engagement, notamment à travers l'organisation des sessions de Service national universel (SNU) ou encore l'embauche de jeunes en contrat de service civique, mais également auprès des volontaires de l'école des jeunes porte-drapeaux.
Enfin, toutes les occasions sont bonnes pour rappeler des gestes simples en faveur de la planète. L'inspection académique du Cantal donne l'exemple aux petits et aux grands, en participant au challenge mobilité, qui vise à changer les habitudes du personnel.      

(1) S'y ajoutent les effectifs des lycées ou MFR sous tutelle du ministère de l'Agriculture
(2) Soit les quatre départements d'Auvergne.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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