Mc Cain développe depuis 2007 son programme de Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE). Le n°1 mondial de la pomme de terre s’appuie sur les hommes, l’environnement et une croissance durable.
Année internationale de la pomme de terre oblige ! Jusqu’alors plutôt discret pour célébrer l’évènement, Mc Cain Europe Continentale a voulu marquer le coup au Sial. Un peu timidement certes, mais avec des invités de choix réunis le 20 octobre autour d’une table ronde. Aux côtés de Jean Bernou, président de Mc Cain Europe Continentale, avaient notamment pris place les plus éminents spécialistes. Il y avait là Ann Vandenhende spécialiste de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), Karen Basian, vice-présidente « stratégie, innovation » de Mc Cain, Anton Haverkort, l’un des chercheurs les plus en pointe de l’Université de Wageningen (Hollande) et le professeur Bris Hansel, endocrinologiste à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. Quoi de plus normal d’ailleurs pour le n°1 mondial de célébrer un tel événement puisque avec Simplot et HZPC, il a largement contribué financièrement à l’organisation de cet évènement.
« Le fait que des millions de personnes consomment régulièrement nos produits, nous a conduit à mettre en place une politique exigeante en matière de RSE », a lancé Jean Bernou.
« Mc Cain veut connaître et gérer l’impact de ses activités sur les questions qui touchent au réchauffement climatique, à la gestion de l’eau et de l’énergie, comme dans les domaines de la biodiversité ou de la nutrition », a-t-il poursuivi. Le projet « empreinte carbone » mené actuellement au sein du groupe doit ainsi permettre de dresser le bilan « du champ à l’assiette » des émissions de gaz à effet de serre des huit entreprises européennes.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Jean Bernou a détaillé 11 engagements à respecter d’ici 2012 et qui reposent sur « trois piliers » : les hommes, la préservation de l’environnement et le développement durable. Mc Cain, qui a réduit de 40 % la proportion d’acides gras saturés dans ses huiles de friture depuis 2006, veut encore les optimiser un peu plus pour les amener à un taux maximum d’acides gras saturés de 20 % (33 % actuellement). Mc Cain devrait lancer également une nouvelle gamme de produits avec moitié moins de matières grasses après cuisson que dans ses produits pré frits actuels. Dans ce domaine, le groupe s’appuie sur la création du comité scientifique « santé nutrition » qui l’accompagne dans l’amélioration nutritionnelle des produits. Par ailleurs, Mc Cain s’engage à limiter ses apports en sodium dans ses spécialités surgelées préformées à 240 mg/100g.
Jean Bernou a enfin évoqué l’ensemble des programmes menés dans le cadre du développement durable (recherche de nouvelles variétés, programme de lutte contre la faim et la pauvreté dans le monde en partenariat avec des écoles d’agriculture françaises au Congo et au Maroc, partenariat avec la fondation « Cœur et Artères » créée sur l’initiative du professeur Jean-Charles Fruchart.