(MAJ) Ce que à quoi devrait ressembler Agoralim, la future nouvelle place alimentaire du Nord de l'Ile-de-France
L'appli RÉUSSIR vous accompagne désormais partout. Accédez à tous vos contenus en un clic.
La Semmaris, gestionnaire du marché international de Rungis, est en charge du reploiement d’une large zone au nord de l’Ile-de-France, dans le Triangle de Gonesse. En juillet dernier, un appel à projets avait été lancé. 234 contributions ont été enregistrées et analysées par le comité d’experts du projet, présidé par Jacques Attali, consulté pour avis.
Agoralim s’installera sur quatre sites principaux dans le département du Val d’Oise : Gonesse (production agricole, légumerie et formation) ; Goussainville (carreau des producteurs et distribution) ; Roissy-en-France (cuisine centrale et transformation) et Bonneuil-en-France (logistique du dernier kilomètre). Ce projet représente un investissement cumulé de 1,4 milliard d’euros, à parité entre les activités directement portées par la Semmaris et l’écosystème porté par l’Etat et les autres partenaires publics et privés. Le projet devrait permettre la création de 4.000 à 5.000 emplois.
« L’originalité de cet appel d’offre a été de travailler en co-construction avec tous les acteurs de terrain : communes, agriculteurs, associations, chambres consulaires, entreprises… Ce n’est pas la Semmaris seule dans son coin. Aussi notable est le nombre de contributions enregistrées, 234, qui ont toutes été étudiés par le comité d’experts présidé par Jacques Attali, pour qui, l’objectif était de promouvoir les idées permettant de mettre en œuvre les solutions et de relever le défi de l’alimentation du 21ème siècle » explique Stéphane Layani, PDG de la Semmaris. Cinq thèmes étaient retenus pour l’appel d’offre : agriculture et agroalimentaire, logistique urbaine et durable, emploi et formation, bien manger et sites d’implantation.
« Les thèmes agriculture et logistique sont ceux qui ont concerné le plus de contributions. Le thème « sites d’implantation », qui consiste à implanter un projet en partie sur des terrains déjà artificialisés, dans un périmètre de 10 km autour du Triangle de Gonesse, un peu moins. Par ailleurs, nous avons noté que 26% de l’ensemble des projets provenaient d’acteurs publics et 21% d’associations » souligne Stéphane Layani. Les dix projets retenus vont avoir la possibilité de définit les modalités de partenariat avec la Semmaris qui les accompagnera : « accompagner de façon flexible, il existe plusieurs modalités différente qui peuvent être mises ne œuvre » insiste le PDG de la Semmaris.
Le comité a par ailleurs décerné des mentions spéciales à plusieurs projets qui pourront être intégrés à la réflexion plus globale de la programmation d’Agoralim. Elles présentent toute une vision globale et transverse du projet, constituant un apport essentiel à sa programmation, et une complémentarité par rapport à ce qui a été déjà retenu.
En ce qui concerne l’aval de la filière, on pourrait retenir les propositions suivantes :
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
L’appel à idée constitue une première phase de concertation et la Semmaris poursuivra la démarche de co-construction lors de toute la phase d’élaboration puis de réalisation de ce projet. Elle engagera prochainement des échanges avec les acteurs qui ont été retenus afin de travailler sur les modalités de mise en œuvre. Et de rappeler que « les résultats de l'appel à idées ne préjugent en rien des possibilités de collaboration avec l'ensemble des participants à l'appel à idées ».
L'orge d'hiver se prête moins facilement au décalage de semis que le blé tendre pour contribuer à lutter contre les…
La sécheresse a compliqué les semis de colza dans de nombreuses régions, et aux difficultés de levées se sont ajoutées…
Tandis que l’export se développe et que la notoriété du crémant s’accroît, les producteurs et élaborateurs français ont…