L'identification et la traçabilité des animaux d'élevage sous la responsabilité de la Chambre d'agriculture à partir du 1er janvier 2026

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La réforme issue de la loi DDADUE du 22 avril 2024 confie au réseau des Chambres d’agriculture la responsabilité de l’Identification et de la Traçabilité des Animaux d’élevage (ITAé).

À partir du 1er janvier 2026, cette mission, jusqu’alors portée par l’EDE 63, sera donc intégrée au service Élevage de la Chambre d'agriculture du Puy-de-Dôme, aux côtés des missions existantes sur les fourrages et les ré­férences technico-économiques.

L’ensemble du personnel administratif et de terrain dédié à cette activité est repris afin de garantir une transition sans rupture. Les éleveurs conserveront leurs habitudes de travail, la même organisation et les mêmes méthodes.

Continuité de service au cœur de la transition

David Chauve, président de la Chambre d’agriculture du Puy-de-Dôme souligne la volonté d’une reprise la plus fluide possible pour les éleveurs : 

Notre priorité est de garantir une continuité totale de service. La reprise du personnel et des pratiques assurera aux éleveurs un accompagnement identique à celui qu’ils connaissent déjà. Cette transition doit être simple, lisible et sécurisée pour tous. »

L’EDE 63 poursuit ses missions spécialisées

Le transfert de l’identification n’impacte pas les autres activités de l’EDE. Comme le rappelle Denis Guérin, président de l’EDE du Puy-de-Dôme : 

L’EDE continuera à assurer le contrôle de performance en bovin lait, bovin viande et caprin, le conseil bâtiment et le contrôle des machines à traire, l’accompagnement sur les outils Boviclic et Oviclic, ainsi que la validation des généalogies dans le cadre de la Certification de la Parenté Bovine. Nos équipes demeurent engagées auprès des éleveurs sur ces compétences clés. »

Ce qui évolue au 1er janvier 2026 

La Chambre d’agriculture devient votre contact unique pour toute question liée à l’identification et à la traçabilité de vos animaux d’élevage :

- démarches de création, modification, cessation en tant que détenteur d’animaux (encadré ci-dessous),

- commande de boucles (première identification et rebouclage),

- délivrance des passeports,

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- déclarations de naissance et de mouvements.

À partir du 1er janvier 2026, vos factures et prélèvements liés à l’identification seront émis par la Chambre d’agriculture. Un courrier a été adressé à chaque éleveur concernant la possibilité d’opter pour le prélèvement automatique.

Votre contact dédié : 04 73 44 45 46 / [email protected]

 

Les animaux concernés par l'identification  

Toute personne physique ou morale ayant la responsabilité d’animaux, à titre professionnel ou de loisir et ce quelle que soit la durée de détention, est considérée comme détenteur et doit se déclarer. Cette déclaration est obligatoire dès la détention du premier animal des espèces suivantes : bovin (vache, bison, veau), ovin (mouton), caprin (chèvre) ou porcin (cochon, sanglier).

Pour les poules pondeuses, la déclaration dépend de la destination des œufs : 

- Si les œufs sont envoyés vers un centre de conditionnement ou d’emballage, la déclaration se fait auprès de la Chambre d’agriculture à partir du 1er janvier 2026.

- Si les œufs sont vendus en direct (à la ferme, sur les marchés), le détenteur doit se déclarer auprès de la DDPP (Direction Départementale de la Protection des Populations).

 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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