Les vins brésiliens pétillent à l'export

- - 2 min
La filière du vin brésilienne a battu coup sur coup des records de ventes à l'étranger en 2021 et 2022. Les mousseux mis en bouteille dans l'extrême-sud du pays constituent son fer de lance sur le marché états-unien. Crédits : © JC Gutner/Illustration

La filière du vin brésilienne a réalisé un chiffre d'affaires à l'exportation de 12,7 millions de dollars en 2022, selon l'agence publique brésilienne de promotion du commerce extérieur (Apex). Les ventes de vins du Brésil à l'étranger avaient déjà atteint un record en 2021 à 12,4 millions de dollars, chiffre en hausse de 53 % par rapport à 2020. « 2022 fut une année atypique, difficile pour le commerce international de biens, c'est donc un excellent résultat », commente auprès du média local Agromais Rafael Romagna, le directeur du projet Vins du Brésil. Co-financé par l'Apex et l'Union brésilienne de vitiviniculture (Uvibra), ce projet accompagne depuis sa création, en 2019, 24 caves du Brésil dans leur prospection du marché international, dont 16 écoulent déjà des bouteilles hors du Brésil.
Les caves brésiliennes vendent surtout des mousseux aux États-Unis, au Paraguay, en Colombie, au Royaume-Uni et en Chine. Selon Rafaela Albuquerque, employée de l'Apex, « le décollage des exportations brésiliennes de vin a lieu juste au moment où les investissements des caves pour augmenter leur production et la qualité de celle-ci portent leurs fruits », dit-elle. L'image du Brésil en tant que puissance agricole mondiale est davantage associée au soja, au boeuf, au poulet, au café, à l'orange, ou au sucre qu'elle ne l'est au vin. En effet, le vignoble brésilien de 80 000 hectares reste minuscule par rapport à l'immensité de son territoire. Il abrite à peine plus d'un millier d'exploitations viticoles.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

bouteille
Suivi
Suivre
Royaume-Uni
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires