Consommation Les secrets du triomphe de la restauration rapide

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Le chiffre d'affaires de la restauration rapide a bondi depuis l'avant Covid Crédits : © Marcel Heil

Alors que la restauration à table a souffert de la pandémie, la restauration rapide en a profité, avec un bond de 21 % de son chiffre d’affaires entre le deuxième trimestre 2022 et la même période de 2019, selon les données Kantar sur l’Europe de l’Ouest. Sur cette période, on a assisté au bond de 7 % du nombre d’acheteurs, de 1 % de la fréquentation et les dépenses par occasion ont bondi de 25 %.

Un succès de la restauration rapide en partie dû à l’inflation

Pour Kantar, un des moteurs du succès de la restauration rapide est le contexte inflationniste puisque ce type de restaurants propose des menus économiques. La hausse des dépenses n’est en revanche pas uniquement liée à l’inflation, mais aussi à la montée en gamme des commandes. Ils sont aussi plus nombreux à ajouter des éléments supplémentaires à la commande.

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Chute de la consommation sur place dans la restauration rapide

Seulement 1/3 du chiffre d’affaires de la restauration rapide était liée à la consommation sur place en 2022, contre 54 % avant la pandémie (2019). 34 % de la valeur dépend de la vente à emporter (contre 27 % avant Covid) et 33 % de la livraison (18 % avant Covid). Pour la restauration à table indépendante, 87 % du chiffre d’affaires est liée à la consommation sur place, cette part est de 83 % pour les chaînes de restaurants à table.

Quelle chaîne de restauration rapide gagne le plus de consommateurs ?

En France, c’est Burger King qui affiche la plus forte croissance de son taux de pénétration entre 2021 et 2022 selon les calculs de Kantar. Suivent, dans l’ordre, Buffalo Grill, Paul, Flunch et Starbucks.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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