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Etude Comment s’en sortent les restaurateurs en 2022 ?

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7 restaurateurs sur 10 sont pessimistes sur l'évolution des coûts matières en 2023 Crédits : © Priscilla du Preez

76 % des restaurateurs se disent satisfaits des résultats de leur restaurant en 2022, selon une enquête Opinion Way pour Lyf. C’est en Île de France que la situation est plus négative, avec seulement 65 % de satisfaits.

Une fréquentation en hausse pour 41 % des restaurants

41 % des répondants déclarent avoir vu leur fréquentation progresser en 2022, un phénomène qui profite surtout aux grands établissement (61 % des entreprises de plus de 10 salariés font ce constat). 23 % jugent que la fréquentation a baissé, mais cette part monte à 40 % en Île de France.

Parmi les restaurants ayant enregistré une hausse de la fréquentation, cette progression dépasse les 10 % pour 57 % d’entre eux. A l’inverse, les baisses de fréquentation sont aussi prononcées puisque 72 % des concernés avancent une baisse de plus de 10 %. C’est cet été que la fréquentation a été la meilleure dans la plupart des établissements.

En moyenne, un client dépense 29 € au restaurant

63 % des restaurants indiquent qu’une personne dépense moins de 25 € dans leur établissement, mais en moyenne la dépense atteint 29 €. 44 % des clients ont autant dépensé que l’an dernier, et 31 % moins dépensé, mais cette proportion atteint 43 % en Île de France. Pour économiser, les clients rognent avant tout sur le vin, les apéritifs et les desserts.

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Hausse des coûts matières et manque de personnel

Près de la moitié des restaurateurs a modifié ses cartes à cause de la hausse des coûts de matières premières. Ils sont aussi 58 % à avoir augmenté leur prix. Face au manque de personnel, 23 % des restaurateurs envisagent de réduire ou ont déjà réduit les jours et horaires d’ouverture. 18 % envisagent de réduire la carte et/ou le nombre de table.

Les restaurateurs pessimistes sur leurs coûts en 2023

69 % des restaurateurs sont pessimistes sur les prix de leurs fournisseurs et le coût des matières premières et 74 % sont pessimistes sur les prix de l’énergie et les frais de fonctionnement du restaurant en 2023. A l’inverse 62 % sont optimistes en ce qui concerne la fréquentation et 54 % sur le montant des dépenses.

Méthodologie : Echantillon de 300 entreprises de 1 salarié et plus dans le secteur de la restauration. Fonctions interrogées : directeurs de restaurants, gérants et cogérants, propriétaires. Réalisée par téléphone entre le 18 octobre et le 4 novembre 2022. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d’incertitude : 2,5 % à 5,7 % au plus pour un échantillon de 300 répondants.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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