Les refus, une optimisation à gérer

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Thomas et Marie Richaud du Gaec La Jersiaise des Combes élèvent 70 vaches laitières de race jersiaise. Une race qui valorise bien les fourrages et limite ainsi les refus. Crédits : © AP

À Châteaudouble dans la Drôme, le Gaec La Jersiaise des Combes élève soixante-dix vaches laitières de race jersiaise, en agriculture biologique. Réputée pour son petit gabarit, la Jersiaise produit un lait en moins grande quantité mais avec une qualité gustative plus riche. Sa capacité à valoriser les fourrages limite les refus.
Cette souplesse facilite la vie d’éleveur de Thomas Richaud, l’un des associés du Gaec : « Pour l’alimentation du troupeau, nous réalisons toute l’année un mélange céréales et luzerne grâce à une mélangeuse agricole. Cela permet non seulement de rendre la ration homogène, avec des aliments de nature différente, mais aussi d’éviter la sélection lors de la consommation. Cela sert également à rendre les fourrages plus ingestibles et ainsi mieux les valoriser. »
Pour le Gaec, ce système de mélangeuse apporte aussi la possibilité de valoriser les matières premières produites sur l’exploitation. Car 150 hectares d’orge, de maïs et de luzerne sont cultivés par les trois associés afin d’être en parfaite autonomie quant à l’alimentation des animaux.

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1537, du 05 décembre 2019, en page 10, dans le dossier Alimentation animale.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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