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En Haute-Vienne, plus de 70 % des exploitations n’ont pas accès à l’eau sur une partie de leur exploitation et sont contraintes de la transporter. En globalisant le transport de l’eau et la consommation d’eau potable, le coût s’élève à plus de 5 000 euros pour une exploitation sur dix (source : CA87). Les équipements d’abreuvement peuvent amener à des investissements non négligeables, mais rapidement amortis, de deux à sept ans pour des investissements d’environ 15 000 euros. Des équipements d’abreuvement existent, mais ils doivent s’inscrire dans une réflexion globale, à l’échelle de l’exploitation, sur laquelle la chambre reviendra lors du salon.
Systera, logiciel de la FNSEA, vise à simplifier au maximum la démarche. L’activité en élevage ovin y est référencée, et permet à l’éleveur de formaliser les actions de prévention mise en œuvre sur l’exploitation. De plus, l’outil Systera facilite la mise à jour du DUER en lien avec l’évolution de l’exploitation.
La Fredon Haute-Vienne est une section départementale de l’organisme à vocation sanitaire qui assure en région la surveillance et la protection des végétaux (Fredon Nouvelle-Aquitaine). La Fredon accompagne l’ensemble des agriculteurs qui cultivent les végétaux. Elle réalise notamment des missions de contrôle de la qualité des productions végétales, anime des réseaux de producteurs, organise et encadre des luttes collectives et assure des accompagnements de démarches spécifiques. En Limousin cela se traduit par exemple par des actions pour la maîtrise des campagnols, des taupes, des corvidés, du cynips du châtaignier, de la drosophile suzukii, des plantes exotiques envahissantes, etc. La fédération propose également des prestations pour accompagner la lutte contre les nuisibles : mise à disposition de matériels de piégeage, service de lutte contre les taupes, contrôle des pulvérisateurs, vente d’équipements de protection individuels.
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France Brebis Laitière (FBL) en lien avec le Comité national brebis laitières (CNBL) coordonne les acteurs de la filière ovine laitière qui seront regroupés au sein du Pôle lait. Véritable lieu d’échange, il permettra de dresser le panorama d’une filière lait de brebis dynamique, entre tradition et innovations, riche de ses races, de ses territoires et de ses produits. Lors de cette édition, un accent particulier sera porté sur la formation, l’installation et l’accompagnement technique des éleveurs.
Le stand de la filière ovine de Nouvelle-Aquitaine représente les acteurs de la filière ovine régionale regroupés au sein de l’Association Régionale Ovine (ARO.NA) et d’Inn’Ovin et Interbev Nouvelle-Aquitaine. Les possibilités d’accompagnement technique sont souvent méconnues et sous-estimées par les éleveurs. Situé au Pôle Avenir, au contact des jeunes apprenants des lycées agricoles, avec l’appui des techniciens des organisations professionnelles agricoles et des organisations de producteurs du territoire, le stand a pour objectif de mieux faire connaître les outils et sources d’information technique disponibles : coordonnées des interlocuteurs de l’élevage ovin, présentation des outils d’Inn’Ovin, échanges avec des techniciens et professionnels régionaux, orientation vers les autres stands présents sur Tech-Ovin en fonction des questionnements, etc.
Race de France Ovins sera présent sur le salon au côté des Organismes de Sélection (OS) mais aussi sur le stand Inn’ovin. Cet évènement est l’occasion de présenter la diversité des races ovines en France, notamment durant les défilés des races. Tech-Ovin permettra à Races de France de rappeler ses objectifs : fédérer les OS, défendre leurs intérêts, coordonner leurs actions mais aussi valoriser leur pluralité. Race de France Ovins est au service d’un réseau représentant au total près de 51 races ovines allaitantes et laitières.
Les élus du syndicat ainsi que l’animatrice régionale seront présents sur un stand pensé comme lieu d’échange. La coordination rurale partagera sa vision de l’agriculture avec les éleveurs, autour d’échanges informels et de discussions sur l’actualité agricole et des problèmes rencontrés. Le message principal du syndicat reste « laissez-nous travailler », mais tous les sujets pourront être abordés : les prix, les écologistes ou encore la réglementation.
Les achats de fromages de chèvre progressent de 1,5 % depuis le début de l’année, tirés par les marques nationales,…
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