Dans ce dossier, les péripéties furent nombreuses. « L’opération n’aurait jamais abouti sans la ténacité d’Auchan », fait remarquer l’éleveur Ghislain Lelong. Tout a commencé en 2002 dans les allées du salon des PME agroalimentaires organisé tous les deux ans par la centrale Auchan de Villeneuve-d’Ascq. Des contacts sont pris avec l’abattoir Porcinord du Nouvion (dans l’Aisne) et début 2005, le premier test est fait dans le magasin d’Arras. Mais le dépôt de bilan de Porcinord en octobre 2006 avec un lourd passif à la charge des éleveurs, la création avortée de l’union de coopératives Elenor décidée le 22 mars 2007, retardent d’autant l’avancée d’une initiative aujourd’hui sur de meilleurs rails.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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