Alimentation responsable Les Crous s’engagent pour trois ans avec WWF

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Le 9 septembre les représentants des Crous et de de WWF ont signé un accord de partenariat sur trois ans.

Dans le cadre du projet « Eat4change – mobilising youth for sustainable diets » financé par l’Union européenne, le réseau des Crous et l’ONG WWF ont signé le 9 septembre un partenariat de trois ans. L’objectif : « mobiliser les 2,7 millions d’étudiants en France et les engager vers une réflexion et une transition de leur régime alimentaire ». « Accompagner un leader de la restauration collective et universitaire dans l’amélioration de ses pratiques et la sensibilisation des millions d’étudiants à de nouvelles habitudes alimentaires est un des objectifs clés du WWF pour accélérer le changement de comportement », commente Marie Christine Korniloff, directrice déléguée aux relations avec le monde économique du WWF. Considérant qu’il a une part de responsabilité dans la « sensibilisation des générations futures », le réseau Cnous-Crous « souhaite pérenniser son engagement déjà conséquent en la matière (politique d’achat responsable, gestion durable des ressources et réduction des déchets, etc.) en s’association à WWF pour l’intérêt des étudiants et agir pour une planète préservée », déclare pour sa part Dominique Marchand, présidente du Cnous. Le réseau ne part pas de zéro. 65% de ses achats de poissons sont écocertifiés par des organismes indépendants, 100% du café est bio et équitable. Ou encore la totalité des achats frais de viande de porc, de bœuf et de volaille sont d’origine France. Et les signes d’identification de qualité et d’origine (Siqo) représentent au total 15% de ses achats.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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