Les Allemands veulent des viandes locales 

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Les Allemands veulent consommer plus de viande locale. Crédits : © Image générée par l'intelligence artificielle

Les ménages allemands ont exprimé leur volonté de consommer plus de viande locale. Pour autant cette envie n’est pas toujours en adéquation avec les prix affichés en rayon.  

Outre-Rhin, 40 % des habitants veulent consommer de la viande d'origine allemande. C'est ce que révèlent les résultats de la dernière enquête de Vion Consumer Monitor1. “Ils évitent même consciemment la viande importée”, peut-on lire plus loin dans la restitution de l’enquête. 

La régionalité en tête des critères d’achat 

À 75 %, la régionalité s’impose à la première place des critères au moment d’achat des viandes chez les Allemands depuis 2009. Le bien-être animal, la transparence et la durabilité s’ajoutent à la liste. La régionalité revêt une place plus importante dans les Länder du sud. L’intérêt pour la régionalité avoisine les 80 % dans le Bade-Wurtemberg et la Rhénanie-Palatinat. En revanche, elle n’atteint que 70 % en Thuringe. 

Le facteur prix comme obstacle à la consommation de viande régionale  

A l’affirmation “je suis prêt à dépenser plus d’argent pour de la viande de ma région”, 61 % des Allemands y ont répondu favorablement. Le prix reste un critère d’achat pour près de 44 % des ménages. 

Manger mieux et moins de viande  

Dans le contexte économique actuel, la consommation de viande par habitant s’effrite en Allemagne. Ajoutons à cela la santé et la durabilité. Cependant, l’enquête a révélé que 64 % des Allemands perçoivent la viande comme un élément indispensable à l’alimentation. Jamais depuis 2018 autant de nos voisins avaient soutenu ces propos. Au cours de l’année 2022, marquée par l’inflation, cette perception était tombée à 57 %. 

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1/ Enquête réalisée par Consumer Panel Services GfK en mars-avril 2024. Environ 4 000 ménages, dont le chef est âgé de 18 ans et plus, composent l’échantillon. Les résultats sont croisés avec les données d’achat réelles. 

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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