Les agriculteurs connectés

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Il est aujourd’hui très facile de dresser un historique des vêlages sur son ordinateur. Crédits : © Jean-Charles Gutner

Réalisée en juin et juillet 2016, l’enquête porte sur un échantillon de 1 256 réponses. En 2016, 64 % des agriculteurs qui utilisent le web à des fins professionnelles n’ont toujours pas accès à une connexion fixe supérieure à deux mégas. En 2014, ils étaient 65 %. Les exploitations qui bénéficient d’un meilleur réseau continuent de voir leur accès s’améliorer et dépassent les dix mégas. L’âge moyen des agriculteurs utilisant internet est de 47 ans.

 

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Former les agriculteurs

Le fort pourcentage d’exploitations équipées ne doit pas laisser dans l’ombre celles demeurant en marge de la société de l’information. D’autres constats viennent rappeler le caractère persistant de la fracture numérique dans le secteur agricole autant liée aux inégalités d’équipement ou d’accès à internet, qu’aux inégalités d’usage. Une proportion importante de chefs d’exploitation ne sait pas utiliser les réseaux sociaux (46 % d’entre eux) et on sait aujourd’hui que le facteur d’exclusion du numérique le plus important est le sentiment d’isolement social. Il est important que les chefs d’entreprise agricole puissent savoir comment utiliser le web pour mettre à jour leurs connaissances et s’informer. Il convient aussi de leur permettre de suivre et gérer efficacement ces flux d’informations circulant dans leur champ de compétence. Cerfrance Lozère dispense des formations sur l’usage des TIC, les Technologies de l’information, financées par le Vivéa qui souhaite ainsi pallier une éventuelle fracture numérique entre les différents publics d’agriculteurs : internet à mon service, informatique et internet pour débutant. N’hésitez pas à contacter le Cerfrance Lozère au 04 66 65 69 39 pour en savoir plus.

Dossier sur l'agriculture numérique dans le Réveil Lozère n°1401 du 16 mars 2017, en page 9 à 11.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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