Les agriculteurs aiment le Tour

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Le thème de cette année sera : “Des Hommes et des produits”. Crédits : © Philippe Houzé

Un concours pour promouvoir l’agriculture.

Il y a plus de huit ans, parce qu’ils partagent des valeurs communes, les organisateurs du Tour de France (ASO) et la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles) ont scellé un partenariat qui se concrétise à chaque édition de la Grande boucle par un concours que la FNSEA propose à ses fédérations départementales (FDSEA). Baptisé “Les agriculteurs aiment le Tour”, ce concours vise à mettre à l’honneur des créations dans les champs, le long des routes empruntées par le Tour avec, à chaque édition une thématique : le vélo, le coq, la carte de France... Un moyen pour les agriculteurs, fans de la course, de promouvoir leur travail, leurs produits et le paysage qu’ils façonnent en rivalisant d’imagination et d’ingéniosité pour concrétiser leur visuel avec l’espoir qu’il soit filmé et retransmis en direct. 
La FDSEA du Cantal a une nouvelle fois adhéré avec enthousiasme à cette initiative. “Le lien entre agriculture et Tour de France est pour nous une évidence : les paysages de nos territoires sont avant tout constitués par le travail des paysans”, souligne ainsi Joël Piganiol, secrétaire général du syndicat dont les équipes déclineront la thématique 2016 du concours : des Hommes et des produits. “Avec les équipes cantonales de Salers, Mauriac, Pleaux et la section laitière de la FDSEA, nous allons dessiner avec des bottes d’enrubannage un bonhomme géant de 25 mètres de long, auquel on souhaite associer une fourme de cantal, l’appellation fromagère phare du département”, expose le responsable. Cette création, qui devrait recevoir l’appui du Cif (Comité  interprofessionnel des fromages) sera positionnée entre Salers et le col de Néronne, suffisamment en amont du franchissement du Pas de Peyrol.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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