L’économie ovine détaillée par l’Institut de l’élevage

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Le dossier annuel ovin retrace l'année économique des filières lait et viande 2019 et donne des perspectives pour 2020. Crédits : © GEB

Le dernier dossier Économie de l’élevage de l’Institut de l’élevage détaille en 44 pages les filières ovines laitières et allaitantes en France, en Europe et à l’international. Revenant sur l’année écoulée, le document explique comment le Royaume-Uni a largement perturbé les marchés ovins continentaux, le français en particulier. Le dossier annuel ovin montre aussi les bouleversements imposés par le Covid-19 et le confinement et voit « les filières ovines à la croisée des tensions climatiques, sanitaires et géopolitiques ». Pour les auteurs du rapport, la crise sanitaire « pourrait être une occasion pour l’agneau français de regagner de la place tant dans les grandes surfaces que dans la restauration, particulièrement collective, dont l’approvisionnement est essentiellement importé… » En graphes, cartes et tableaux, le dossier développe également la dégradation des revenus de la plupart des systèmes ovins laitiers et allaitants.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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