Le vigneron nouveau est arrivé

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Les nouvelles technologies de l'information révolutionnent le travail quotidien, de la vigne à la vente : les prévisions météo, les sites d'achat en ligne, mais aussi des applications spécifiques dédiées au vin. Crédits : © PB

Le dernier LFDay (La Ferme Digitale) a rassemblé pour la sixième année une centaine de start-up qui numérisent l'agriculture, dont une partie s'intéresse à la filière viticole. Ainsi, les sites généralistes d'achat sur internet Farmitoo.com pour « du matériel agricole petit et moyen et des pièces détachées en ligne » et Agriconomie.com qui distribue aussi engrais et phytos. Les outils de surveillance de la start-up Lituus (Lille) détectent une intrusion, au chai comme dans les vignes et se pilotent au smartphone. Depuis quelques années, des prévisions météo plus précises aident, en évitant la pluie, à mieux anticiper la date des traitements et des vendanges.

Le QR code qui dit tout
D'autres outils numériques pour faciliter la relation avec le client s'avèrent plus spécifiques. Ainsi, l'application Ar-winelabels.com propose des « étiquettes de vin en réalité augmentée » : un simple QR code imprimé, lu par le smartphone du prospect ou du client, « donne accès à une bulle immersive à 180 ou 360°, avec des pictos qui nous permettent d'interagir avec les contenus que nous apportent les professionnels », comme l'explique Stéphane Gendreau. L'on découvre la fiche du vin, la carte de l'appellation, le site du vigneron, le paysage en vidéo et l'on entend même crisser les cigales dans les coteaux ! La famille Ravoire (spécialisée en vin du Rhône) explique son approche environnementale et précise les lieux de collecte des bouteilles en verre consignées, « car le verre représente 40 % de l'impact carbone d'un domaine ». Selon Stéphane Gendreau, « notre offre commence à 900 EUR si le contenu à visualiser nous est fourni par les vignerons ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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