Le risotto : à savourer et à écouter

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Quand la recette du risotto rencontre un conteur d'origine italienne, dont la famille fabrique du parmesan, cela donne une soirée gourmande autour de ses ingrédients. Crédits : © Marion Ghibaudo

Mercredi 15 février, à Grèzes, dans le cadre du festival Contes et rencontres, le conteur Luca Marchesini, qui venait pour la seconde fois en Lozère, a raconté les légendes autour du riz de Madagascar (le plus parfumé), comment une courge géante a tenté d'avaler son petit village d'enfance avant de finir dans une marmite, comment est fabriqué le parmesan par la famille de son père depuis des générations et des générations, « avec des gestes traditionnels de fromagers » à Parme, et comment les premiers cèpes lozériens sont apparus dans un cercle de fées. Et enfin, comment la femme de l'ogre a mélangé tous ces ingrédients dans une délicieuse marmite afin de l'endormir et pour pouvoir s'enfuir. « Conter et faire la cuisine, ça relève un peu de la même action, ça touche les mêmes cordes ; le liant qui se crée entre les grains de riz est le même liant qui se crée entre les convives », souligne Luca Marchesini.

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Des contes qui ont fait rire et rêver l'assemblée réunie au foyer rural de Grèzes, en train de digérer... Un délicieux risotto aux cèpes lozériens partagé dans la salle avant que le spectacle ne commence. « En revenant de Contes et rencontres l'an dernier, je me suis demandé ce que je pouvais proposer. Et j'ai eu envie de monter un spectacle autour du risotto », a expliqué le conteur. Le père du conteur, d'où il tire tous les détails de la fabrication du parmesan, est lui, devenu vétérinaire sur la ferme familiale. « Pour comprendre le parmesan, je l'ai appelé, et il connaît tous les détails, même les plus microscopiques de la fabrication », raconte, impressionné le fils.
Une trentaine de personnes s'est inscrite pour le repas, et le conteur a fait salle comble, puisque certains n'ont rejoint le foyer rural que pour le spectacle.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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