L’OP Lait bio Seine et Loire bataille pour obtenir une hausse du prix du lait bio pour les 480 fermes bio du Nord-Ouest qu’elle représente (engagées avec six laiteries : Lactalis, Danone, Sill, Olga, Montsûrs et Saint Père). « Aujourd’hui, il manque 70 €/1 000 l au prix du lait bio :30 €/1 000 l pour faire face à la sécheresse et de 40 € pour faire face à l’inflation. Et nous continuons de défendre la prise en compte de l’indicateur Prix de revient moyen du Cniel (529 €/1 000 l pour des clôtures au 31 mars 2021) », précise l’OP lait bio Seine et Loire.
Des hausses qui ne sont pas à la hauteur des besoins
« Lactalis a décidé d’un +15 €/1000 l sur le quatrième trimestre. Pour l’année 2022, cela donne un niveau de prix de base similaire à celui de 2021, de l’ordre de 469 €/1000 l », indique Ivan Sachet, animateur de l’OP. Même tendance avec la Sill, qui affiche un +10 € lui permettant de pratiquer un prix moyen 2022 de même ordre que 2021 (environ 469 €).
Des négociations encore en cours
Laiterie Saint Père est pour l’instant la seule à faire progresser son prix de base annuel de quelques euros. « Nous sommes encore en discussion pour chercher une revalorisation supplémentaire », pointe l’OP. Pour Olga, Montsûrs et Danone, pour l’instant, le prix 2022 sera à minima au niveau de 2021. « Des négociations sont en cours pour revaloriser le prix de fin d’année », espère l’OP.