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En Europe Le marché du fromage s'anime

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Assez résistant à la pandémie grâce à une bonne orientation des achats des ménages, le marché du fromage bénéficie de l’amélioration de la situation sanitaire et de la réouverture des restaurants.  

La France a fabriqué 149 387 tonnes de fromages en mars, c’est 3,3 % qu’en 2020, selon les données de FranceAgriMer.  Sur l’ensemble du premier trimestre, les fabrications sont néanmoins encore en retrait de 1,2 %. A relever, les très fortes progressions sur le trimestre pour la raclette (+17,8 %), tandis que les pâtes molles restent moins attractives (-1,5 %). 

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Après avoir reculé en janvier et en février, les fabrications de fromages de l’Allemagne, premier producteur européen, ont ainsi rebondi de 4,3 % en mars comparé au même mois de 2020, selon l’USDA. Les prix tendent à progresser sur le gouda et les industriels prévoient d’augmenter encore la production, la demande étant largement en mesure de l’absorber. En mars, les fabrications françaises de gouda, edam et mimolette ont aussi progressé de 15,4 % par rapport à l’an dernier.

A noter que les importations britanniques reprenaient un peu de couleur en mars, après deux mois fortement perturbés par le Brexit, mais restaient encore 9 % sous leur niveau de l’an dernier.  Leurs achats de cheddar restent ternes mais mozzarella et fromages frais sont plus fortement demandés.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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