Il est nécessaire de déclarer les dégâts des espèces nuisibles, comme la fouine… Sinon, elle pourrait être déclassée !

Le classement en Esod (Espèces susceptibles d'occasionner des dégâts) est conditionné par les déclarations des dommages subis par des particuliers ou certaines professions, comme les agriculteurs. Le renard ou le corbeau sont de cette catégorie. Mais si les remontées ne sont pas suffisantes, malgré une réa­lité sur le terrain, ces espèces quitteront ce classement. C’est notamment ce qui s’est passé au niveau national pour la martre ou la pie. Un déclassement entraîne une restriction de prélèvements aux seules périodes de chasse… Autant dire qu’il faut s’attendre à un rebond de leur prolifération. La fouine fait partie des espèces qui pourrait basculer vers un déclassement si des déclarations ne remontent pas. Il est donc primordial que chacun se mobilise pour remplir des formulaires chiffrés. L’estimation du préjudice est essentielle dans la reconnaissance en Esod, il ne faut surtout pas oublier de la faire.

Chacun est concerné, notamment car les fouines ou les martres détruisent des isolations (laine de verre), tuent dans la basse-cour, etc.

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Pour accéder à la déclaration de dégâts des Esod, il suffit de se rendre sur le site internet de la Fédération des chasseurs de la Creuse, d’aller sur l’onglet « Informations pratiques » puis « Déclarations de dégâts » dans le menu déroulant.

Lien direct vers le formulaire : https://forms.office.com/pages/responsepage.aspx?id=PEmoNdbVp0Cbw7--JgZROr3NW8sEK05MuahLtCzPUJFUNDhINEJZUFJGTllNUjRPNktXQlc2U0lOUy4u&route=shorturl

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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