Le comité Relance-Occtav a présenté son comité de pilotage

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Le 28 septembre à Langogne, la structure Relance-Occtav (Gard Lozère) a tenu son comité de pilotage pour présenter ses missions et ses actions sur le territoire. Crédits : © Aurélie Pasquelin/Illustration

Porté par les trois chambres consulaires (chambre d’agriculture, CCI, CMA), ce réseau a présenté à la cinquantaine de personnes présentes à la réunion son bilan 2019 et ses actions pour 2020-2021.
Lorsque ce réseau a été constitué en 1997 au niveau national, il s’est voulu dès le départ, « interconsulaire et interdépartemental », a expliqué Marie-Laure Mugnier, chargée de mission transmission, reprise pour Relance au sein de l’antenne de Langogne.
« L’objectif de ce réseau territorial qui s’étend sur le Gard et la Lozère est de maintenir l’activité en zone rurale », détaille la chargée de mission. Pour atteindre ces buts, deux leviers sont disponibles au sein du réseau : la transmission d’entreprises et d’exploitations agricoles, et favoriser la mise en relation entre cédants et repreneurs. Selon les données fournies par le réseau, « 196 porteurs de projets seraient inscrits dans le dispositif et suivis, au 31 décembre 2019 ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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