L’écart entre la demande et la collecte est désormais résorbé en blé. Des structures de plusieurs centaines d’hectares franchissent le pas, parfois en convertissant toute la surface d’un seul coup. Longtemps confinées aux zones de moindre potentiel, ces conversions concernent maintenant les grands bassins céréaliers à haut rendement. Cette nouvelle donne soulève des questions, auxquelles ce dossier apporte un éclairage.