Selon le journal « Capital », le groupe LDC aurait fait la culbute sur son poulet de Loué (LM du jeudi 5 juin). Le syndicat des Fermiers de Loué et le volailler ont fait savoir au journaliste qu'il n'avait pas tenu compte du « coût matière » en comparant l'évolution du prix vif et du prix carcasse. En gros, expliquent-ils, on retire 35 % de la masse du poulet abattu et les augmentations de coûts sont reportées sur les 65 % commercialisés.
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