En parallèle de son objectif d’alourdissement de dindes, la Société bretonne de volailles SBV cherche des solutions pour enlever de la pénibilité lors du ramassage.
La Société bretonne de volaille (SBV) prévoit d’orienter son système de production de dindes vers l’alourdissement dans deux ans avec un gain visé de 1 kilo en moyenne, autant en femelles (8 kilos à terme) qu’en mâles (18 kilos). C’est dans ce contexte que la filiale bretonne de LDC étudie différentes pistes vers une forme de mécanisation du ramassage. « Il y a une trentaine d’années, nous avons testé des machines de ramassage de dindes, mais elles se sont révélées inefficaces et nous sommes revenus au ramassage manuel », explique Christian Perrot, directeur de la branche dindes, canards et repro à SBV. Mais la situation actuelle n’est pas satisfaisante et SBV cherche des voies pour enlever de la pénibilité aux ramasseurs. Christian Perrot évoque la piste des exosquelettes. « Nous menons actuellement des tests pour les adapter et faire en sorte qu’il ne soit pas une armure limitant les mouvements. Idéalement, il faudrait que ce type d’équipement soit porté près du corps sous le vêtement du travail ». S’il était validé un jour, l’exosquelette ne serait qu’un élément d’un système de ramassage mécanique dédié au poulet. « En Pologne, des élevages disposent de leur propre système de ramassage. »
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