La servante de salle de traite pour ne pas perdre de temps

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Les servantes sont équipées de seaux et bacs mobiles pour faciliter leur nettoyage. Crédits : © Cosnet La Gée

Avoir tout ce qui est nécessaire à l’hygiène de traite sous la main : lingettes, produits de trempage et de traitement... Les déplacer facilement. Bref, ne pas perdre de temps à leur courir après. Tel est l’intérêt d’une servante de salle de traite. La référence en la matière, c’est la société Cosnet La Gée, qui propose deux modèles : une servante roulante et une servante suspendue. La première est plus adaptée aux petites salles de traite. Très maniable, elle permet de déplacer le matériel d’hygiène dans la fosse. La seconde, suspendue sur un rail, convient mieux aux grandes salles de traite, type TPA notamment. Elle permet d’avoir le matériel à hauteur des intervenants sans encombrer le sol pour le nettoyage. La servante roulante est équipée d’un seau de 16 litres renforcé pour les lavettes propres, d’un bac inférieur pour les lavettes sales et d’un bac à poignée pour les produits d’hygiène. Sur la servante suspendue, tous ces équipements sont doublés. Toutes deux sont construites avec un châssis galvanisé. Elles sont distribuées principalement dans des magasins physiques, coopératives et autres Lisa. On les trouve aussi sur quelques sites Internet. Prix : moins de 300 € HT pour la servante roulante ;  autour de 400 € HT pour la servante suspendue.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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