En Nouvelle-Aquitaine, un habitant sur deux vit dans une commune rurale (51 %). Notre région est ainsi la 3e région la plus rurale derrière la Bourgogne-Franche-Comté et la Bretagne. Ce chiffre cache toutefois des disparités selon que les communes soient « autonomes » ou sous l’influence d’un pôle d’emploi, c’est-à-dire incluses dans l’aire d’attraction d’une ville de plus de 50 000 habitants. Les communes autonomes représentent 60 % de la superficie de Nouvelle-Aquitaine et 24 % de sa population. Elles accueillent plus largement les retraités (28 % des résidents), les agriculteurs et des couples sans enfants. Les communes sous l’influence d’un pôle d’emploi attirent majoritairement des gens plus jeunes (25-39 ans, 30 % des résidents), des familles et des catégories socio-professionnelles plus élevées. La croissance de la population dans ces communes est de 0,9 % par an contre 0,1 % pour les communes autonomes et 0,5 % pour la population urbaine. Leur solde migratoire (0,9%) est supérieur à celui des villes (0,6%). Les communes autonomes ont quant à elles un solde migratoire égal à celui des zones urbaines.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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