La pomme de terre primeur a assuré sa valorisation en 2020

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La valorisation de la Primeur s’est faite notamment sur le caractère saisonnier du produit et son origine Crédits : © DR

« Le bilan économique de la pomme de terre primeur est plutôt positif », estime le CNIPT. La campagne a été globalement satisfaisante jusqu’à la troisième semaine de juillet. Même si celle-ci n’a pas démarré sous les meilleurs auspices, avec des débouchés importants fermés avec la crise sanitaire, les efforts menés par les acteurs de la grande distribution et autres détaillants, dans la mise en avant et la visibilité des primeurs, ont permis d’orienter positivement l’acte d’achat et l’adhésion du consommateur. La valorisation de la Primeur s’est faite notamment sur le caractère saisonnier du produit et son origine nationale, régionale voire locale. Des prix équilibrés favorisant un juste partage de la valeur sont restés sur une bonne partie de la campagne. « Le prix moyen au détail a été de 2,84 €/kg durant la campagne 2020, contre 2,94 €/kg lors de la campagne 2019 », ont évalué des Experts-produits du GIE Interfel/CNIPT. A partir de fin juillet, le marché a été perturbé par une arrivée prématurée des offres émanant de bassins non historiques à la primeur. Un déclin des prix a alors été observé.

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« Faites de la pomme de terre de primeur »

Un plan de communication du CNIPT a mis à l’honneur la pomme de terre de primeur de mai à juillet 2020. Il a permis d’atteindre 22 millions d’impressions en digital et une audience de 83 millions de contacts avec les relations presse. « Le dispositif digital a surperformé grâce à une forte consommation de ces médias par les 25-49 ans pendant la crise sanitaire liée au Covid-19. », se satisfait le CNIPT.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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