Volaille La part des importations de poulet brésilien progresse en 2020

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La part de l’origine brésilienne dans les importations européennes de viande de volaille a augmenté passant de 37 % en 2019 à 44 % en 2020. À 296 000 téc importées en 2020 selon Eurostat, le Brésil se place en tant que premier pays tiers exportateur de viande de volaille vers l’union devançant ainsi la Thaïlande (236 000 téc) et l’Ukraine (90 000 téc). Le quasi-maintien de l’origine brésilienne (-3,6 % en 2020 par rapport à 2019) s’est toutefois fait au détriment des autres origines comme le traduit la chute libre des importations ukrainiennes (-27,4 %) et thaïlandaises (-23,6 %).

En 2020, les importations des pays tiers étaient principalement constituées de filets : préparations à base de poulet (33 %), volailles saumurées (42 %) et découpes congelées (16 %). Les poids des préparations à base de poulet et de volailles saumurées ont fortement progressé.

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Les approvisionnements extra-européens de découpes de poulet frais ont fortement reculé, d’environ 57 % sur un an. "La grande majorité est constituée du code douanier 02071370 ou « autres découpes », qui correspond à la ligne tarifaire qu’utilise l’Ukraine pour exporter des coffres (filets et ailes avec os) vers l’Union européenne”, rappelle l’Itavi.

V.C.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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