La FFPA propose une définition « la plus ouverte possible »

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Alors que le projet de loi sur l'Accélération des énergies renouvelables (AER) a été présenté en Conseil des ministres le 26 septembre, la FFPA (producteurs agrivoltaïques) avance sa définition de l'agrivoltaïsme, en proposant qu'elle soit « la plus ouverte possible ». L'agrivoltaïsme permet d'« exploiter simultanément une production agricole ainsi qu'une production d'énergie photovoltaïque sur une même parcelle », selon un communiqué le 26 septembre. « S'articulant pour et autour du projet agricole et respectant un état de l'art rigoureux, cette pratique permet une valeur ajoutée à l'activité agricole, la pérennisation des exploitations et facilite leur transmission », poursuit la FFPA qui définit l'agrivoltaïsme comme « adapté au territoire et pouvant être de grande ampleur ». Il s'agit d'avoir une définition « la plus ouverte possible », explique à Agra presse Quentin Hans, chargé de développement et de communication. Le 22 septembre, Emmanuel Macron a annoncé que le gouvernement déposera un amendement au projet de loi AER visant l'agrivoltaïsme, afin de « mettre en place des garde-fous pour éviter que de l'électricité ne se substitue aux surfaces agricoles utiles ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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