Élections MSA JA + FNSEA : Pour une MSA plus forte, plus juste, plus proche

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Alors que le monde agricole fait face à des défis inédits – installation, crises climatiques et sanitaires, pression économique – la protection sociale devient un pilier central du modèle agricole français. À l’approche des élections MSA, les candidats de la liste JA + FNSEA défendent un projet ambitieux : une MSA renforcée, solidaire et tournée vers l’avenir.


Des résultats concrets déjà obtenus


Les combats syndicaux menés ces dernières années par JA et la FNSEA ont porté leurs fruits : revalorisation des retraites minimales, allègement de la facture CSG/CRDS au profit des droits à la retraite complémentaire, prise en charge des cotisations sociales en cas de crise, simplification avec le TESA qui permet chaque mois d’économiser une fiche de paie, calcul des retraites sur les 25 meilleures années, lutte active contre le mal-être agricole.
Autant d’avancées qui montrent que lorsque le monde agricole se mobilise, les choses bougent. Mais le travail ne s’arrête pas là.


La MSA, un modèle à défendre


Contrairement au régime général, la MSA offre un guichet unique qui regroupe assurance maladie, prestations familiales, retraite et cotisations. Une spécificité précieuse qui simplifie les démarches des assurés et renforce la proximité.
La MSA a également démontré sa réactivité en temps de crise : gel, FCO, MHE, inondations… Elle a su activer rapidement des aides financières, proposer des échéanciers de cotisations, et mettre en place un accompagnement psychologique. Son ancrage dans les réalités agricoles est une véritable force.
Mais la MSA ne se limite pas à la protection sociale. Elle soutient aussi la vie rurale à travers des services essentiels : maisons de santé, crèches, EHPAD, aide à domicile. Ces actions, souvent mises en œuvre avec les délégués cantonaux, témoignent de son rôle moteur dans les territoires.


Professionnaliser les délégués, impliquer les jeunes


Avec 13 000 délégués cantonaux — agriculteurs, salariés, employeurs — la MSA dispose d’un réseau de terrain précieux. Pour JA et la FNSEA, il est temps de reconnaître pleinement leur rôle, en les formant davantage et en les intégrant pleinement à la gouvernance. L’implication des jeunes est aussi un enjeu fort : la MSA de demain se construira avec eux.


Une vision claire et ambitieuse


Les candidats JA + FNSEA veulent bâtir une MSA plus équitable, plus proche et plus efficace. Cela commence par l’assurance d’un niveau de service homogène sur tout le territoire. Trop souvent, la qualité de l’accompagnement varie d’une caisse à l’autre. Ils souhaitent aussi renforcer la lisibilité des démarches : rendre les droits plus compréhensibles, améliorer la communication, simplifier les échanges.
 

La MSA doit aussi devenir un acteur clé du renouvellement des générations. Avec une vague massive de départs à la retraite, elle a un rôle à jouer dans l’accompagnement des transmissions, aussi bien pour les cédants que pour les jeunes installés. Une transition réussie, c’est l’assurance d’un avenir pour l’agriculture.


Des employeurs agricoles mieux accompagnés


Les démarches administratives représentent une lourde charge pour les employeurs agricoles. Les candidats JA + FNSEA défendent une simplification concrète : dématérialisation des procédures, accès à des juristes de référence, réponses claires et écrites. Ils souhaitent également une meilleure lisibilité des dispositifs d’exonération sociale, aujourd’hui trop complexes ou mal connus.


Une retraite digne pour chaque agriculteur


Garantir un minimum de retraite à 85 % du SMIC pour les carrières complètes est une revendication majeure de la liste JA + FNSEA. Cette mesure permettrait de reconnaître le travail de toute une vie. En parallèle, ils défendent la création d’un dispositif d’aide au passage de relais pour les assurés ne pouvant plus poursuivre leur activité. 

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La question de la santé est également au cœur de leurs engagements : revaloriser les rentes en cas de maladie ou d’accident est indispensable pour mieux protéger les assurés confrontés à ces épreuves.


Cotiser en fonction de la réalité économique


Les candidats souhaitent enfin une réforme du calcul des cotisations sociales. L’objectif n’est pas de payer moins, mais de payer de manière plus juste, en tenant compte des revenus et de la capacité contributive réelle des exploitations.


Voter pour préserver un modèle unique au service du monde agricole


À l’heure où le monde agricole est en pleine transformation, la MSA demeure un pilier de protection sociale et de vitalité rurale. Ce modèle mutualiste, de proximité, construit pour et par les agriculteurs, est aujourd’hui plus que jamais à défendre.


Voter aux élections MSA, c’est affirmer l’attachement à un système solidaire, réactif et adapté aux spécificités du métier. C’est refuser que l’avenir de la protection sociale agricole se décide sans les agriculteurs. C’est aussi donner les moyens à des représentants engagés de continuer à faire progresser les droits, d’améliorer les services, de défendre chaque adhérent.


Chaque voix compte. Une forte participation donne du poids à ceux qui portent les attentes du terrain et veulent construire une MSA plus forte, plus juste et plus proche.


Les candidats JA + FNSEA s’engagent à porter votre voix, à suivre les dossiers de bout en bout, à agir avec transparence et efficacité. En votant pour eux, vous choisissez des représentants qui connaissent vos réalités et s’impliqueront pleinement pour faire avancer les choses.
 

Ensemble, défendons la MSA. Votons.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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