L’Observatoire du CSO Italie, établi à partir des données de GFK, souligne qu’en 2021, les ventes de fraises dans la péninsule italienne a renoué avec la croissance (+4% et plus de 93 000 t), après une année 2020 où la performance était inférieure à la moyenne des trois années précédentes.
Plus des trois quarts des ventes en GMS
L’Observatoire met en évidence l’essor de la grande distribution, qui absorbe 79% des volumes vendus, soit 73 000 t. L’année précédente, elle représentait 77%. C’est le format supermarché qui prédomine, s’arrogeant 45% des ventes. En revanche, seulement 10% des ventes s’effectuent en hypermarchés. Le hard-discount totalisent 21% des achats de fraises, soit environ 20 000 t, alors que les supérettes gardent la part congrue avec seulement 2%. Le commerce traditionnel (primeurs, marchés) centralise 9% des volumes.
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L’observatoire du CSO Italie souligne une hausse des prix de 5% en moyenne pour atteindre 4,20€ le kilo, des niveaux jamais atteints auparavant. Elle affecte presque tous les canaux de distribution : + 7% pour les hypermarchés ( 4,14 € / kg), + 6% pour les supermarchés (4,49 € / kg), +5% pour les supérettes ( 4,27 €/kg ). La tendance haussière est aussi rencontrée dans le commerce traditionnel : l’Observatoire enregistre une hausse de 10%, à 4,35 €/kg, chez les primeurs et de 3% (4,23 €/kg) pour les marchés de plein vent. Seul, le hard discount affiche une baisse de 1% de ses prix avec 3,47 €/kg.
La consommation italienne de fraises en baisse
Dans la période mars-juin, pendant laquelle plus de 90% des volumes sont écoulés, les familles italiennes ont acheté en moyenne 700 g de fraises, à chaque fois qu’elles effectuent leurs courses. C’est 200 gr de moins qu’en 2020. La tendance baissière est confirmée : par rapport à la moyenne 2016-2019, les Italiens ont réduit de 300 gr leurs achats de fraises. Par ailleurs, il est aussi noté une augmentation des quantités emballées par rapport au vrac.