Viande Interbev veut en finir avec l’importation de viande aux antibiotiques

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A l’occasion de la présidence française du conseil de l’Union Européenne à compter du 1er janvier 2022, Interbev rappelle dans un communiqué vouloir une réciprocité des normes de production agricoles dans la politique commerciale.

L’interprofession se dit ainsi favorable aux « clauses miroir » dans la conditionnalité des accords commerciaux et aux « mesures miroir » dans la législation européenne, « une priorité du Président de la République lors de la présidence française du conseil de l’Union Européenne », souligne-t-elle.

L’association insiste en rappelant son souhait « tant attendu » de voir l’interdiction des importations européennes de viandes issues d’animaux élevés aux antibiotiques. « Cet acte devrait en théorie être pris par la Commission européenne avant le 28 janvier 2022 », martèle-t-elle.

L’interprofession milite pour un durcissement des exigences européennes en matière de traçabilité des viandes bovines importées afin de lutter contre la déforestation importée. « Toute importation de viandes bovines issues de pays à haut risque au regard de l’enjeu de déforestation devra être interdite si les importateurs ne sont pas en mesure de fournir toutes les informations relatives à l’identification et au suivi des animaux dont elles proviennent ».

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Seul un système de traçabilité total des animaux calqué sur la norme européenne permettra de garantir que les viandes importées ne sont pas issues d’élevages responsables de déforestation.

Enfin, Interbev souhaite que la France valide les normes européennes de bien-être animal à imposer aux produits importés.

 

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