Installation : 2022 est une année record

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Clément Rivoire, vice-président de Jeunes agriculteurs Auvergne-Rhône-Alpes en charge du dossier installation. Crédits : © Marie-Cécile Seigle-Buyat

Chaque année en Auvergne-Rhône-Alpes (Aura), 1 700 personnes embrassent le métier d'agriculteur, dont 41 % avec la dotation jeune agriculteur (DJA). « Depuis 2018, la DJA moyenne reste stable, le nombre d'installations aidées aussi », affirme Jeunes agriculteurs d'Auvergne-Rhône-Alpes (JA Aura). Surtout, la région est la première en montant moyen de DJA en France. « En 2021, il se situait à 44 165 EUR en Aura quand il était de 32 470 EUR à l'échelle hexagonale », a soulevé Clément Rivoire, vice-président de JA Aura en charge du dossier installation. En 2021, 702 installations en agriculture ont été aidées à l'échelle régionale. Le Cantal et la Haute-Loire enregistrent le plus d'installations aidées avec respectivement 85 et 84 nouveaux installés grâce à la DJA en 2021. « Plus l'incitation est importante, plus les jeunes ont tendance à s'inscrire dans la dynamique. Au bout de cinq ans, 95 % des agriculteurs qui ont bénéficié de la DJA sont encore actifs », a souligné le vice-président de JA Aura avant de rappeler qu'en 2022, tous les records avaient été dépassés. Aura recense, en effet, 973 installations aidées cette année. Une dynamique de l'installation primordiale pour assurer le renouvellement des générations en agriculture qui est l'enjeu d'avenir pour l'ensemble de la population.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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