La décision du tribunal est tombée le 1er août : l’entreprise du Loir-et-Cher accusée d’avoir francisé des fraises, framboises et myrtilles entre 2019 et 2021 a été condamnée à 120 000 € d’amendes.
Les arguments du dirigeant, absent lors du rendu de la décision, qui a reconnu les faits mais qui se défendait en juin d’avoir œuvrer de cette manière pour préserver l’emploi et l’approvisionnement n’ont pas convaincu.
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L’article de La Nouvelle République précise en outre que l’entreprise « devra également publier à ses frais un communiqué faisant état de cette condamnation dans quatre revues et sur un site internet spécialisés sur les fruits et légumes ».