Dans le nord du Gard, le Gaec des Aubracs élève deux cents mères aubracs et leur renouvellement en plein air intégral. Sur les 1 500 hectares de l´exploitation, une centaine seulement est comptabilisée en SAU. Le reste est fait de terres arides ou le troupeau passe six mois par an à partir du mois de mai. « Pour assurer l´abreuvement, nous avons amené l´eau dans tous les parcs depuis le service d´eau grâce à des tuyaux », explique Madame Durand. Trois baquets équipés de flotteurs alimentent chacun des six ou sept lots. « Tous les deux jours, il faut une demi-journée pour parcourir les parcs et surveiller tous ces points d´eau pour détecter les éventuelles fuites. » L´abreuvement du troupeau compte ainsi, pour environ 3 811 euros (25 000 francs) par an, dans la facture d´eau du Gaec. Pendant l´hiver, les animaux restent près de l´exploitation. Là, des mares artificielles ont été creusées pour l´abreuvement.