Epitech a créé une task force digitalisation

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Emmanuel Carli, directeur général d'Epitech. Crédits : © Epitech

Les Marchés Hebdo : Pourquoi avoir créé une task force digitalisation au sein d’Epitech ?

Emmanuel Carli : L’initiative tourne autour de la fracture induite par le numérique dans notre société. Nous avons créé une première task force baptisée « Remote » lors du premier confinement, en mars, pour aider les entreprises à mettre en place le télétravail. Pour le nouveau confinement, le sujet de la digitalisation est ressorti comme une problématique centrale notamment pour les commerces de proximité. Aujourd’hui, vingt-cinq étudiants accompagnent huit projets. On apprend à nos étudiants à apporter des solutions informatiques ou digitales à un problème donné. Nous allons généraliser cette démarche à l’ensemble de nos cours. Ce seront potentiellement 6 000 étudiants qui devront trouver un engagement à l’extérieur de l’école.

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LMH : Que pouvez-vous apporter à une entreprise agroalimentaire ?

E. C. : Il est important de travailler sur un sujet de départ. L’entreprise doit trouver quel est son besoin, son problème. On parle beaucoup de blockchain, d’intelligence artificielle, mais cela ne correspond pas aux besoins de tout le monde. Définissez votre besoin, on trouve la technologie pour y répondre. En général, on demande que nos étudiants soient impliqués au sein de l’organisation et rémunérés. Nous avons une direction relation entreprises au sein d’Epitech, qu’il est possible de contacter.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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