Filière bio en BVP Encore plus de bio chez Bridor

- - 2 min

Bridor, spécialiste de la fabrication de produits de boulangerie surgelés premium, a annoncé, fin avril, renforcer la part de ses ingrédients bio dans sa gamme de produits éponymes.

Présent sur le segment du bio depuis 10 ans, l’entreprise a étoffé, fin 2020, son offre bio en viennoiseries (pain au raisin, chausson au pomme, croissant et pain au chocolat en format maxi et mini) et en pains avec deux nouveautés pour ces derniers : tout d’abord, une nouvelle recette de pain nordique de 280 grammes avec farines et graines de blé, seigle et orge maltée toastée donnant un pain avec une mie sombre, dense et moelleuse, des arômes de céréales torréfiées, riche en fibres et un topping aux graines de sésame, tournesol et lin brun ; ensuite, un petit pain bio de 50 grammes à base de farine de blé, de levain de blé et d’un levain de seigle sec, sans acidité et avec une mie alvéolée et légèrement colorée « avec une pointe de malt d’orge ».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

agriculture biologique
Suivi
Suivre

Concernant les farines, « 100% des farines de blés bio utilisées pour les pains proviendront de blés bio français d’ici fin 2021, un engagement qui sera étendu aux viennoiseries à horizon 2023 » explique Bridor dans un communiqué. Tous les autres ingrédients bios (beurre, œuf, pomme, sucre de canne) sont origine France, le chocolat provenant de France et de Belgique.

Pour mémoire, en mars, l’entreprise avait présenté une nouvelle gamme de pains incorporant des légumineuses, « Legumi », intégrée dans sa collection « Mieux-Être » (La Dépêche Le Petit Meunier n° 4410 du 30 mars 2021).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires