La NZ Merino Company vient de lancer cette année un programme de recherche et d’amélioration génétique à grande échelle. Elle a commencé par un chantier d’insémination artificielle, sur 2 000 brebis en cinq jours, mené par Marc Ferguson, généticien spécialisé sur les ovins à laine fine. Le gouvernement a financé une partie de ce programme baptisé « unlocking the perfect sheep », soit « libérer le potentiel de la brebis parfaite ».
Elle doit être saine, fertile, grande productrice de viande et de laine, aux qualités gustatives et industrielles inégalées, convenant à un marché de haute qualité. La NZ Merino Company espère transformer l’industrie ovine néo-zélandaise en permettant une diffusion de la race à travers les zones dites « non traditionnelles » d’élevage du mérinos, en pourvoyant de meilleurs rendements aux éleveurs grâce à de nouvelles méthodes de sélection et de bons résultats d’exportation de laine et de viande, sur quoi une grande partie de l’économie néo-zélandaise est basée.
La population mérinos étant en diminution depuis les années 70, le but est aussi d’essayer d’inverser la tendance et de faire remonter le cheptel. Il aspire à découvrir quels sont les gènes qui régissent les critères intéressants et de faire évoluer la race grâce aux nouvelles techniques de la génomique.
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