Emmanuel Macron veut instaurer un Egalim européen

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Emmanuel Macron a indiqué hier lors d’une conférence de presse après le conseil extraordinaire européen avoir demandé à la présidente de la Commission européen d’inscrire dans sa revue stratégique sur l’agriculture l’idée de déployer un Egalim européen.

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« Nos agriculteurs veulent vivre dignement de leur travail et ils ont raison. C’est plus que légitime. […]C’est le sens de Egalim 1 et Egalim 2 […] Et s’il faut modifier la loi à nouveau pour améliorer les contrats tripartites entre les producteurs, les transformateurs et les distributeurs, nous le ferons. […] Maintenant pour aller plus loin, au-delà des mesures d’améliorations nationales, il y a très clairement un combat européen à mener sur ce sujet », a-t-il déclaré. 

Ainsi Emmanuel Macron a demandé à Ursula von der Leyen de « mettre en place un Egalim européen ».

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Mieux surveiller les centrales d'achats européennes 

« C’est-à-dire de s’assurer au niveau de l’Europe qu’il n’y a pas un contournement, justement, de ce qui nous avons fait au niveau européen par ces centrales d’achats européennes », a-t-il expliqué.  Emmanuel Macron a aussi justifié cette idée en précisant que plusieurs filières étaient structurées au niveau européen.

Le président de la République a par ailleurs indiqué avoir demandé à la présidente de la Commission européenne de revoir la stratégique de la Ferme à la Table « à l’aune de la souveraineté alimentaire ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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