« L'extension à toutes les matières premières agricoles de l'embargo russe fait peser sur notre économie agricole et agroalimentaire un danger majeur. Nous nous retrouvons être les boucs émissaires d'un conflit qui nous dépasse », déplore Guillaume Roué, président d'Inaporc, dans un communiqué du 7 aout. La Russie a annoncé le 6 aout un embargo sur les produits agroalimentaires notamment européen, mais les produits porcins sont déjà interdits depuis février 2014, officiellement par crainte de peste porcine africaine. Selon Inaporc, la filière porcine française a déjà perdu 500 million d'euros à cause de cet embargo, « du fait de la dégradation du marché à l'intérieur de l'Europe ».
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